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COMMUNIQUE DE PRESSE
Depuis la fin des élections présidentielles et législatives, et comme à l’accoutumée, le Président Adrien HOUNGBEDJI fait l’objet d’une intense campagne d’intoxication dont le but évident est de détruire son image, et par ce biais, de démoraliser les forces politiques et sociales qui lui ont accordé ou renouvelé leur confiance, de mettre à mal la cohésion et la combativité de nos compatriotes qui luttent pour faire du Bénin une terre de liberté et de bonne gouvernance, un pays où le développement et la prospérité se réalisent dans la concorde.
La cabale tient à présenter le Président Adrien HOUNGBEDJI comme l’homme qui voulait provoquer la guerre civile, qui s’est rendu à Paris où il se serait fait rembourser huit milliards FCFA de frais de campagne (excusez du peu !), qui aurait rencontré nuitamment le Président YAYI Boni à son retour, et qui négocierait en cachette et en solitaire, des postes pour ses militants, à l’insu des responsables de l’Union fait la Nation.
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Décidément Yayi Boni est et reste égal à lui-même, dans sa manie du gaspillage et sa compulsion au gâchis. Après son hold-up électoral du 13 mars 2011, aidé de son bras droit retors, il projette un forum de masturbation. Déplace du monde, notamment dans la diaspora occidentale, dépense des millions pour les préparatifs. Puis, au milieu du gué, fait marche arrière et annonce soudainement l'annulation ou l'ajournement sine die de son forum ! Ce faux rhum d'une ivresse imaginaire. Avec à la clé un énorme gâchis en temps et en argent.
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Que reste-t-il à bouffer ??? Les gens du pouvoir sont idéalement placés pour connaitre la taille réelle de la mangeoire au moment de la proclamation du K.O. Malgré sa corbeille à promesse, le docteur-président n’a pu convaincre ses courtisans de se rallier à sa liste Fcbe aux législatives. Un plateau de 800 nominations à venir, déposé sur la table afin de calmer les passions. Mais personne n’en voulait. Le passé de la Marina, fait de ruse et de rouerie n’était pas forcément en cause. Les émergents avaient plutôt d’autres soucis. Ceux qui avaient côtoyés les officines administratifs durant le premier mandat n’avaient plus à se faire compter la hargne avec laquelle les ressources de l’Etat avaient été siphonnées.
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Déjà l’après-yayisme ??? Survivre à l’ère du Changement. Il fallait bien y penser un jour. Le temps d’une législative et retour sur terre pour la plupart des courtisans. Que c’est compliqué, même face à un électorat sous traumatisme du viol du 13 mars 2011, de se tirer d’affaire juste en faisant les louanges de Yayi. Grande désillusion pour tous ceux qui pensaient pouvoir faire carrière en apparaissant, en médaillon, sur des affiches, à l’ombre de l’image « protectrice » du docteur-président. La bulle du K.O. s’est littéralement dégonflée.
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La liberté de presse… au nom des barbouzes… Dynamique, plurielle, imaginative, protégée … et « libre ». Elle est là, incontournable, très présente dans la vie sociopolitique, cette presse béninoise, pourvoyeuse de fantasmes, de désillusion, de dégout et de frayeurs parfois. Jusque là rien de bien singulier. Au contraire, puisqu’il permet à de nombreux jeunes diplômés sans emploi de faire leurs premières armes dans la vie active même si cela se fait souvent sans contrat, sans salaire et généralement sans encadrement. Les promesses politiques se suivent depuis celle, mémorable, de 20.000 emplois l’an jusqu’au programme dit d’auto emploi en passant par la relève de qualité, les patriotes, ou les émergents, et toujours pas de perspective ni d’espérance. La presse à l’instar de toutes les autres activités ne pouvait pas se pourvoir en femmes et en hommes en dehors de ce vivier nourri à l’incertitude, au spleen sans fin, au désespoir. Ainsi va le Bénin du Changement, de l’émergence économique, de la prospérité partagée, de la refondation et des K.O électoraux.
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